Viennoiserie classique et pâtisserie contemporaine, dictées par les saisons.
Chez Maison Lazare, la carte n'est pas un catalogue figé. Elle évolue avec les arrivages, les humeurs, les saisons. Ce que vous trouvez aujourd'hui ne sera peut-être pas là demain — et c'est exactement ce que nous souhaitons. La pâtisserie artisanale n'a pas vocation à être prévisible.
Nous ne publions pas de tarifs en ligne. Les pièces varient selon les matières, les saisons, le temps qu'elles exigent. Venez nous trouver — la conversation commencera là.
Notre pièce maîtresse. Feuilletage en 27 couches, beurre AOP Charentes-Poitou à 84 % MG, fermentation lente sur 48 heures. Une caramélisation dorée, une mie alvéolée, une légèreté qui ne se négocie pas.
Deux bâtons de chocolat noir Valrhona 66 % enveloppés dans le même feuilletage que notre croissant. Croustillant dehors, fondant dedans. L'équilibre que l'on cherche toute une vie.
Une pâte levée feuilletée, du beurre salé, du sucre roux — et le four qui fait tout le reste. La caramélisation tient du miracle. Un seul kouign-amann sort chaque matin ; il ne revient pas.
Une pâte briochée aérienne roulée avec une crème de noisettes du Piémont et un praliné maison torréfié à la poêle. Parfumée à la fleur d'oranger, légèrement croustillante sur les bords.
La crème pâtissière maison, à la vanille de Tahiti, glissée dans une pâte feuilletée avec des raisins macérés au rhum. Un geste simple, une exécution sans compromis.
Une brioche au beurre avec un feuilletage léger, nappée d'un miel toutes-fleurs de l'Ardèche et d'une pincée de fleur de sel de Guérande. Produite en quantité très limitée — uniquement en fin de semaine.
La pâte sablée de Clara, beurre-farine en sablage à froid, cuite à blanc jusqu'au blond parfait. Un crémeux citron de Menton — vif, soyeux, sans concession — surmonté d'une meringue italienne au chalumeau, nacrée et légère comme une nuée. Notre tarte la plus demandée. Notre refus de la changer.
Un biscuit Joconde imbibé à l'eau de rose, un confit de fraises des bois de l'Ardèche, une crème diplomate à la vanille de Tahiti, un glaçage miroir ivoire. Une pièce qui n'existe que le temps que la fraise des bois existe — fragile, fugace, parfaite.
Un fond de tarte cacaotée, une ganache coulante au Caraïbes 66 %, un praliné noisette maison en cœur coulant. Par-dessus : des noisettes entières torréfiées et quelques éclats de feuille d'or. Simple dans sa conception. Inoubliable en bouche.
Une crème montée à la rose de Damas, un cœur de gelée litchi, un glaçage nacré rosé. Légèreté absolue. À partager ou pas.
Mousse poire Williams sur biscuit amande, cœur de compote cardamome, poires pochées en éventail. Une rencontre entre l'élégance française et les épices du monde.
Biscuit spéculos, crémeux café grand cru Kenya, caramel beurre salé maison, glaçage moka. Un équilibre entre amertume et douceur qui revient chaque semaine — parce que nous n'osons pas le retirer.
Crème légère yuzu, confit d'orange sanguine de Sicile, biscuit citronné, neige de chocolat blanc. Acidulé, lumineux, hivernal dans sa générosité.
Dôme de crème pistache de Sicile, compote de cerises Bigarreau au kirsch, biscuit moelleux amande. Un grand classique revisité avec respect et audace.
Crème légère à la vanille de Tahiti, pannacotta miel de montagne, éclat de caramel soufflé. La pureté des ingrédients comme seul argument. Aucun artifice nécessaire.
Nos ateliers du samedi vous ouvrent les portes de la cuisine. Six personnes, deux chefs, une demi-journée de transmission. Vous repartez avec vos créations — et une nouvelle façon de voir la pâtisserie.